Perte de sens au travail, pourquoi changer de poste ne suffit pas
Il y a quelques années, vous aimiez ce que vous faisiez.
Pas passionnément, pas chaque lundi matin, mais il y avait
quelque chose. Une direction, une utilité, un sentiment que
ça avait du sens de se lever et d’y aller.
Et puis quelque chose a changé. L’équipe de direction a
changé. Les priorités ont changé. Ou alors rien n’a changé
du tout, et c’est précisément le problème.
Vous tirez la charrue tout seul et vous avez l’impression
que tout est fait pour vous freiner. Vous vous ennuyez.
Pas d’un ennui paresseux, d’un ennui profond, celui qui
vient quand on sait qu’on peut donner beaucoup plus que
ce qu’on vous demande.
Changer de ville, c’est emporter ses valises et ses schémas. Le problème voyage avec vous en business class pendant que vous espérez qu’il soit resté sur le quai.
Un chiffre qui cache la vraie question
Selon une étude récente, 53% des salariés français se
déclarent désengagés au travail. Ce chiffre cache une
réalité que peu osent nommer : beaucoup ne manquent pas
de motivation, ils manquent de sens. Ce n’est pas pareil.
La motivation, ça se fabrique. Le sens, ça se trouve ou
ça ne se trouve pas. Et quand il n’est plus là, changer
de poste, de manager ou d’entreprise ne résout rien,
parce que le problème n’est pas dehors.
Est-ce le travail qui a changé, ou vous ?
Voilà la question que je pose systématiquement à ceux
qui arrivent avec une perte de sens : est-ce que c’est
votre travail qui a changé, ou est-ce que c’est vous ?
Parce que si c’est vous qui avez changé, c’est une
excellente nouvelle. Ça veut dire que vous avez évolué, que ce qui vous suffisait avant
ne vous suffit plus. Ce n’est pas un problème. C’est
une information.
La vraie question n’est pas « comment retrouver la
motivation » mais « vers quoi est-ce que je veux aller
maintenant ? »
Et cette question-là, on ne peut pas y répondre seul,
dans la tête, entre deux réunions. Elle demande du
recul, de l’espace, et parfois quelqu’un qui sait
lire ce qui se passe vraiment.
Perte de sens au travail : bonne nouvelle, vous n’êtes pas fou. Vous êtes lucide
La perte de sens au travail ce n’est pas une faiblesse. C’est un signal. Votre corps et votre tête vous disent que quelque chose ne correspond plus à qui vous êtes vraiment. Changer de poste ne suffit pas parce que vous emmenez la même personne ailleurs. Ce qui change tout c’est de s’arrêter vraiment. Pas pour réfléchir encore vous avez déjà trop réfléchi. Mais pour ressentir. Pour écouter cette voix intérieure qui sait déjà ce dont vous avez besoin. C’est exactement ce que crée le bootcamp CFabuleux. 5 jours en nature, coupé de votre confort et de vos habitudes, pour que quelque chose se remette en mouvement. Pas une méthode de plus. Une expérience. Juin et août 2026 à Saumur
Vingt-cinq ans à accompagner des personnes dans des salles, des bureaux, des cabinets. Et la constante que j’observe : ceux qui souffrent le plus ne sont pas les moins compétents. Ce sont souvent les plus consciencieux. Ceux qui donnent tout et qui finissent par ne plus savoir pourquoi.
La perte de sens au travail ne se règle pas avec un bilan de compétences ou une promotion. Elle se règle quand vous prenez enfin le temps de vous écouter vraiment. Pas 20 minutes entre deux réunions. Vraiment. C’est pour ça que le format bootcamp existe 5 jours hors du cadre habituel, pour que quelque chose puisse enfin bouger en vous.
C’est là que mon travail commence.

Comments are closed